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Depuis des semaines, on nous expliquait qu’il fallait attendre le rapport de Louis Gallois, commandité par monsieur Hollande. D’où un certain immobilisme ponctué de décisions annoncées, puis démenties dans un tourbillon désastreux d’incapables. En réalité, le rapport était prêt mais il ne plaisait pas à l’Élysée… Louis Gallois, fut notamment directeur de cabinet de Chevènement avec un cœur qui penche un peu à gauche, mais fut surtout un grand patron, entre autres, de la SNCF ou d’EADS.
Patatras, le rapport de Louis Gallois ne donne pas satisfaction à monsieur Hollande qui prétend ne pas être lié par ses propositions. Évidemment, le plan à 30 milliards ressemble étrangement au programme de Nicolas Sarkozy : choc de compétitivité sur 2 ou 3 ans de 30 milliards avec baisse des charges patronales de 20 milliards et des charges salariales de 10 milliards… sans oublier une baisse massive des dépenses publiques, bien plus que les 10 milliards envisagés dans le projet de loi de finances.
« C’est un rapport qui engage son auteur » a déclaré monsieur Hollande à Bruxelles…
Ce rapport pouvait redonner de l’espoir à ceux qui entreprennent, à ceux qui créent, à ceux qui créent des emplois, à ceux qui travaillent… Eh bien non, monsieur Hollande, enfermé dans son sectarisme de socialiste ringard, ne dévie pas d’un pouce de la voie qui mène la France dans le mur.
De plus Louis Gallois a eu l’impudence de se déclarer en faveur de l’exploitation du gaz de schiste… les écolos, apôtres de la décroissance, ont entamé leur chant imbécile « oh cachez ce schiste que je ne saurai voir ». Débat caricatural, où le principe de précaution tue l’esprit industriel, la croissance et même la transition écologique…
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