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Après le 15 août, qu’on le veuille ou non, la rentrée fait son chemin dans les esprits. On ne peut dire que Nicolas Sarkozy ou Angela Merkel ont passé un bon été au gré des menaces financières et économiques accumulées sur l’Europe et le monde.
Mais si le Président de la République et ses ministres sont restés mobilisés, prêts à prendre les décisions nécessaires, la gauche et notamment le parti socialiste ont abondamment montré combien ils sont éloignés des réalités. Leur refus imbécile de voter la « règle d’or » est le symbole de ces hommes et de ces femmes incapables d’oublier leur idéologie archaïque et sectaire pour s’élever au niveau des priorités nationales. La France peut s’enorgueillir d’avoir la gauche la plus bête du monde !
Ainsi pour la crise, les « yaka », « fautqu’on » du PS sont champions, chaque candidat à la fameuse primaire y allant, pour se démarquer des autres, de son couplet qui relève davantage d’un scénario mal ficelé que d’un vrai projet de gouvernement. Quant à la réaction du porte-parole du PS, l’ineffable Benoît Hamon, aux décisions présentées par François Fillon, elle est pitoyable. « La plongée dans l’austérité » et le « cynisme », encore une fois, il aurait pu se taire. Alors qu’ils n’ont aucun projet, il est facile de tirer à boulets rouges sur ceux qui agissent.
Les réactions de cette gauche anémiée furent tout aussi imbéciles quand le ministre Xavier Bertrand fit la proposition d’un fichier pour mettre fin à une fraude sociale qui prend des ampleurs abyssales et pèse sur les déficits. « Le concours Lépine de la trouvaille la plus antisociale est bien ouvert au gouvernement » dixit M. Touraine député PS… Quelle candidate PS parlait de « société plus juste » ? Donner à chacun ce à quoi il a droit sans doublon, ni escroquerie n’est-ce pas cela la justice ?
Mais il n’y a pas que le PS, puisqu’Hervé Morin a dénoncé tout aussi bêtement « le fichage des plus pauvres ». Décidément que de bêtises et que de triste démagogie, face à une mesure qui relève du bon sens et que les Français approuvent en majorité !
Enfin au chapitre de la rentrée, mettons le livre d’un autre centriste qui, tous les cinq ans, se prend pour le messie, François Bayrou. Dans « 2012 état d’urgence », il donne des « clés » pour redresser le pays, notamment avec le retour de la production en France et l’Éducation nationale. Sur le premier point, il fait des constats auxquels on peut souscrire. Sur le second, sans doute oublie-t-il qu’il fut ministre de l’Éducation nationale pendant 4 ans (1993-1997) et qu’il fut alors immobile, gouvernant avec les syndicats de gauche et appliquant la réforme de son prédécesseur socialiste. Alors maintenant quand il vient nous parler d’une « majorité du courage », cela fait sourire… même rire. Mais ne tirons pas sur les ambulances !
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