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« Quel désert ! Quel silence ! Infortuné pays ! Malheureux grecs ! La France perdra-t-elle ainsi sa gloire ? Sera-t-elle ainsi dévastée, foulée aux pieds dans la suite des siècles ? » écrivait Chateaubriand de la Grèce dans Itinéraire de Paris à Jérusalem, rédigé au jour le jour lors d’un voyage en 1806-1807 et publié en 1811. Prémonitoire ? On aimerait que cela ne le soit pas pour la France !
On peut comprendre qu’en Grèce, où est née la démocratie, la consultation du peuple soit une phase importante. Mais de là à mettre encore une fois l’Europe en danger. Ras le bol, monsieur Papaandréou qui joue au poker non seulement l’avenir de son pays, mais aussi celui de l’Europe.
Bien peu rappellent l’appartenance de ce monsieur au parti socialiste, déboussolé et incapable de retrouver un cap. Martine Aubry qui adore parler de l’Internationale socialiste et de ses belles relations internationales ne le rappelle évidemment pas ; son communiqué commun avec François Hollande relève du service minimum et suggère de façon déplacée la responsabilité de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merckel. Quant aux élucubrations de Mélenchon qui rejette une fois encore la responsabilité sur les banques, il vaut mieux en rire. Tous évitent de dire les solutions qu’ils préconiseraient puisqu’ils n’en ont aucune et se contentent de critiquer, toujours critiquer…
« La chance n’est que la conjonction de la volonté et de circonstances favorables ». disait, il y a bien longtemps, le sage Sénèque. La volonté ne manque pas à Nicolas Sarkozy et la chance reviendra, et ce sera une vraie chance pour notre pays qu’on ne peut abandonner à ces incapables.
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