Partager l'article ! LE PIED DE MERCURE: Une découverte majeure sur le site de la Bibliothèque communautaire et interuniversitaire La photo de La Mont ...
Une découverte majeure sur le site de
La photo de
Une fois de plus le sous-sol clermontois fait un clin d’œil à des élus décidément peu enclins à apprécier le passé pourtant glorieux de leur ville au travers d’un patrimoine qui, ne l’oublions pas, appartient d’abord aux clermontois.
Que de rendez-vous manqués !
Rappelons qu’il fallut que le Président de
Les travaux dans l’espace Neyron avaient révélé dans les années 1990, entre autres, une superbe mosaïque gallo-romaine…Qui le sait aujourd’hui ? Après avoir passé des mois, voire des années, dans des cartons dans les réserves hospitalières du musée de Lezoux, elle est revenue à Clermont-Ferrand. C’est une de mes rares « victoires » quand j’étais conseillère municipale entre 1995 et 2001. Malheureusement ce ne sont que quelques privilégiés qui peuvent voir cette mosaïque au premier étage de l’Office du Tourisme, place de
Ce mépris du patrimoine des élus clermontois, c’est encore la menace grave qui pèse sur un lieu de mémoire exceptionnel, l’ancienne léproserie d’Herbet.
C’est aussi le projet pour l’hôtel Poly à Montferrand, daté du XIVe siècle, ancienne maison de ville pour les consuls, un projet désastreux pour une architecture soignée .
Faut-il rappeler que le plan Malraux pour les quartiers historiques remonte à 1964 et que les maires successifs sont bien restés sourds et aveugles face à un patrimoine exceptionnel ?
Et aujourd’hui, en prendra-t-on enfin la mesure tout en le replaçant délibérément dans une vision moderne de cette cité promise au changement avec entre autres le voisinage du nouvel hôpital ou l’arrivée du Conseil Régional… Tout un programme pour une définition renouvelée de ces sites avec une vision d’ensemble et non fragmentée sur des projets isolés, ici des logements sociaux à Poly, là une maison de quartier…Les Montferrandais attendent autre chose !
C’est la même majorité qui a refusé en 1972, au motif qu’on n’aurait pas su où la mettre !, la belle collection de peintures du docteur Thomas, des Fauves (dont les superbes « Berges de
Et pour finir ce bilan désastreux, n’oublions pas que l’hostilité farouche de monsieur Quilliot à un éventuel parking sous
La belle affaire…Ces découvertes auraient pu être mises en valeur comme à Dijon et attirer les touristes…Maintenant pour combien de décennies a-t-on définitivement enterré tout cela ?
Alors de grâce, que ces fouilles de la nouvelle bibliothèque et leurs découvertes ne soient pas encore une fois volées aux clermontois ! Ils méritent qu’on respecte leur histoire et ce n’est pas aller de l’avant que piétiner le passé. Nos racines sont là et espérons une grande exposition au Musée Bargoin pour célébrer l’évènement.
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