Samedi 29 octobre 2011
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L’association « Paris-Beurs-Cités » a adressé une lettre à la Mairie de Paris à propos des enseignes en forme de croix des pharmacies,
« symboles religieux ostentatoires » susceptibles de heurter les croyants non chrétiens et contrevenant gravement au principe républicain de laïcité… La conseillère technique au cabinet
de Bertrand Delanoë, Ilda Vrospinos, chargée des cultes, a répondu que leurs préoccupations étaient parfaitement comprises et que l’affaire serait examinée avec la plus grande attention, le maire
ayant fait du « vivre ensemble » l’un des fondements de son engagement.
On peut donc craindre le pire…A quand la charia à Paris ?
Petit rappel : en France, les pharmacies avaient souvent comme enseigne une croix rouge, symbole choisi par le suisse, Henri Dunant lors de
la création de la Croix rouge en 1864 (en fait couleurs du drapeau suisse inversées). A partie de 1913, la loi a restreint l’usage de la croix rouge aux services humanitaires et médicaux en temps
de guerre. Les pharmaciens ont alors adopté un emblème avec un serpent, inspira de la mythologie grecque (sceptre du Dieu Hermès et coupe d’Hygie, déesse de la santé), puis la croix verte, le
vert étant le symbole des pharmaciens militaires.
Faudra-t-il aussi descendre les croix de nos clochers pour satisfaire ces intolérants? De telles exigences peuvent-elles vraiment faciliter le « vivre
ensemble » ? Monsieur Delanoë et sa conseillère seraient bien inspirés de ne pas jouer avec le feu!
Par Anne Courtillé
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Il y a bien longtemps, et les septennats de monsieur Mitterrand en furent la preuve, que le PS se bat pour des places. Ce n’est plus la lutte des classes, mais la
lutte des places. Au niveau national comme local.
Pour preuve ils se partagent déjà les places. Ainsi madame Royal, en remerciement de ses bons (?) et loyaux( ?) services aurait la Présidence de l’Assemblée
nationale, si Hollande parvenait à l’Elysée. Un malheur n’arrive jamais seul!
Par Anne Courtillé
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Dimanche 23 octobre 2011
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Après monsieur Néri, ex-député, recyclé en sénateur PS depuis un mois, voici madame Saugues PS qui court après un nouveau mandat de député en 2012. Trois fois
député, comme monsieur Néri, né en 1942, elle est sexagénaire (née en janvier 1943) et est évidemment une adepte de la retraite à 60 ans comme ses amis du PS. Retraite à 60 ans
pour les autres évidemment.
Candidate face à elle en 2007, je me souviens très bien qu’elle avait annoncé que ce serait son dernier mandat… effet d’annonce pour tromper les électeurs, mais la
place est bonne. Madame Saugues est aussi adjointe à la Politique de la Ville à Clermont-Ferrand. Adjointe peu active, elle fait de brèves apparitions au Conseil municipal, trois petits tours et
puis s’en va… Sans doute est-elle lasse et on peut le comprendre ! Il n’y a plus qu’à espérer que les jeunes secouent le cocotier du PS… un peu de courage, messieurs et dames!
Par Anne Courtillé
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Monsieur Jérôme Godard, le fils du maire de Clermont-Ferrand, qui est secrétaire à la fédération du PS du Puy de Dôme, a écrit une lettre ouverte au maire de
Chamalières, Louis Giscard d’Estaing, pour se plaindre de la présence de ses adjoints dans un bureau de vote de la ville lors de la primaire socialiste. Il souhaite à LGE la fin de son
« règne » ! Voilà qui peut faire sourire quand on connaît tous les efforts du père de ce monsieur pour installer fiston dans la politique clermontoise. Quand on est fils d’un maire
qui est à la mairie depuis 1972, adjoint, puis maire depuis 1997, cumule, de façon désastreuse, la présidence de Clermont Communauté et du SMTC, et qui pourrait à 77 ans encore se
représenter en 2014, il n’est pas très habile de parler de "règne" chez les autres. Ridicule!
Par Anne Courtillé
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Voilà un superbe film qui met le projecteur sur la Brigade de protection des mineurs (BPM) et donne une idée des multiples affaires auxquelles sont confrontés les
policiers. Un quotidien filmé avec sensibilité et vérité.
Des acteurs vrais, un scénario authentique, de l’humour, du drame, de l’amour… tout pour faire un grand film et nous faire comprendre que parfois les policiers
peuvent péter les plombs. Après ce film, comment dire encore: "Mais que fait la police?". Merci à Maïwenn et à ses acteurs!
Par Anne Courtillé
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