Hier à Dijon, le candidat socialiste a présenté son programme sur la sécurité. Il avait choisi Dijon où son ami Rebsamen est un des rares socialistes à avoir installé un système de vidéo-protection. Il a parlé de discrimination, de protection judiciaire de la jeunesse, de « contrats locaux de tranquillité publique » ( ???), de 100 à 120 zones de sécurité prioritaires où seraient concentrés de nouveaux effectifs de police ( ???). Et bla-bla-bla, bla-bla-bla…
Et pendant ce temps : Le Sénat socialiste démantèle notre arsenal pénal, éclairant ainsi le vrai programme de François Hollande sur la sécurité : laxisme et irresponsabilité.
- Dans son discours du Bourget, Hollande a voulu faire croire qu’il serait le candidat de la fermeté, qu’il rattraperait les caïds, mais le Sénat socialiste vient de faire mentir ces paroles avec le vote du 1er février dernier !
- Les Français ne doivent pas être dupes de l’hypocrisie du candidat PS et de l’angélisme coupable de la proposition de loi socialiste relative à l’exécution des peines : François Hollande est cosignataire de cette proposition de loi qui veut aménager les courtes peines sous forme de semi-liberté pour plus d’impunité, l’abrogation des peines-plancher contre la récidive…
- En voulant détruire l’arsenal pénal mis en place par Nicolas Sarkozy contre la récidive et les délinquants les plus dangereux, François Hollande met en danger nos concitoyens.
Quelques rappels :
1/ Depuis 2002, l’insécurité recule sans discontinuer et notre arsenal pénal s’est renforcé
Pour lutter contre la récidive.
2/ Certains crimes commis par des récidivistes ont révélé des failles dans notre système judiciaire : la France manque de 20 000 places de prison, le système d’application des peines manque
d’efficacité et il faut renforcer notre politique à l’égard des mineurs délinquants.
3/ D’où le projet de loi de programmation relatif à l’exécution des peines : la création de 24000 places de prison, de trois nouveaux Centres d’Evaluation Nationale, le renforcement des services
de l’aménagement et l’exécution des peines, la création de 20 centres éducatifs fermés en plus et de 90 emplois d’éducateurs, d’ici à 2017 !
Vivre en sécurité n’est pas un privilège, c’est un droit qui doit être garanti et renforcé !

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