Jeudi 3 juin 2010
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Par Anne Courtillé
Beaucoup de nos amis sont aujourd’hui sceptiques. Les élections
régionales ont laissé un goût amer, avec un échec qui aboutit à la reconduite de majorités de gauche qui ont pourtant mené des politiques inefficaces, à coups d’augmentations d’impôts ou
d’accroissements de l’endettement. Avec toujours les vieux démons habituels : alourdir les frais de fonctionnement au détriment de l’investissement pourtant vital pour
l’avenir.
Les Auvergnats ont préféré, comme la majorité des Français, cette
médiocrité et ce manque d’ambition. Sans doute face à cette gauche en panne d’imagination, la droite n’a-t-elle pas su faire passer un message clair, un message d’espoir et un programme capable
de rassembler.
Faut-il pour autant renoncer ? Non. C’est plus que
jamais le moment de regarder vers l’avenir et de préparer l’avenir
La situation en Auvergne n’est pas brillante avec un record dans
le Puy de Dôme. Il faut arrêter cette descente aux enfers. Et surtout, il nous reste moins de deux ans avant l’élection présidentielle
Nous devons mettre ce temps à profit, nous devons dès aujourd’hui
être positifs et actifs
J’en connais certains et j’avoue que moi aussi cela m’arrive, qui
sont « Sarko-sceptiques » et qui ne croient plus en rien.
Et oui, c’est vrai, ces 3 années ne se sont pas toujours passées
comme nous l’aurions voulu. N’oublions pas que la crise est venue largement brouiller les cartes dont la donne en 2007 nous avait laissé tant espérer.
Mais est-ce une raison pour tout
abandonner ?
Non certainement pas. Positivons ! Et regardons autour de
nous. Beaucoup de réformes ont été faites ou sont en préparation : Universités, Administration, Service minimum, Grenelle de l’environnement, Service civique, Collectivités territoriales
…Bientôt les retraites dont il ne faut en aucun cas extraire les régimes spéciaux, ce qui serait très mal compris.
Ajoutons à ces réformes une présidence de l’Europe
flamboyante
Et soyons lucides…Imaginons pendant la crise de 2008 à la place de
NS
Ségolène Royal. Aurait-elle résolu la crise avec des mots et des
ronds de jambe ?
Ou encore la molle Aubry et son archaïsme qui lui fait des
semelles de plomb ?
Imaginons la catastrophe !
Et encore récemment dans la crise grecque, Nicolas Sarkozy a été
actif et efficace.
Nous ne pouvons pas tout laisser tomber. Ne faisons pas à Nicolas
Sarkozy ce que nous avons fait à Valéry Giscard d’Estaing. Agacements, petites histoires grotesques ont abouti à 20 ans de cauchemars socialistes. La retraite à 60 ans dont on mesure
aujourd’hui les effets catastrophiques ou les 35 heures… qui ont coûté 500000 emplois et ont été théorisés par Dominique Strauss-Kahn (avis aux amateurs de ce beau
parleur !)
Observons avec attention les brillants projets de la gauche, alias
Martine Aubry :
200 euros aux 16 millions de familles=
démagogie,
Emplois jeunes : le retour d’une mesure qui n’a jamais
marché
Social écologie= incompatible avec mondialisation
Déni du problème des retraites…
Bref… les aberrations du passé qui ont compromis la compétitivité française.
Et Dominique Strauss-Khan ne vaut pas mieux : Aux grecs il
dit «rigueur » mais pas aux français, exemple d’une démagogie à bon marché.
Et François Hollande qui continue à « détester les
riches » et rêve de révolution fiscale, c'est-à-dire d’une confiscation pour une fausse égalité.
Non, ils n’ont toujours rien compris : il faut produire des
richesses avant de les distribuer. Et l’Etat Providence c’est fini. Nous n’avons plus les moyens du « tout-état ».
Ne nous laissons pas prendre à l’appât de la « société du
bonheur » à gauche toute, avec cette exigence de partage et cette « offensive de civilisation ».
Madame Aubry nous prend pour des demeurés avec son CARE, soin
mutuel (en chti : se caire= se casser la figure !). Infantile, irresponsable.
Projet dangereux à l’opposé des valeurs de liberté et de
responsabilité dont nous avons besoin.
Attention, ne retournons pas à cette sociale démocratie qui ne
fonctionne pas et battons nous pour les valeurs qui nous sont chères et donc pour Nicolas Sarkozy.
Si par malheur, les socialistes revenaient au pouvoir, nous
serions voués au destin peu enviable de la Grèce et à une lente décadence…
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